mardi 24 septembre 2019

Shabazz the Disciple chez Underground Store

“Fan de skate, j’ai découvert Shabazz dès 1998, présent sur la bande son d’une vidéo. A l’époque, j’aurais pas fait le pari de le voir plus de 20 ans plus tard pour l’anniversaire de la boutique“


Il y avait du beau monde le 17 septembre dernier chez Underground Store, boutique de vinyls de Villefranche. Shabazz the Disciple, artiste new-yorkais, a fait spécialement le crochet depuis la Suisse où il est en tournée, pour célébrer les 15 bougies d’Underground Store et les 36 ans de son gérant, Nick. Les inconditionnels du sillon étaient conviés à l’événement 36 Chambers - titre du premier album du Wu-Tang Clan, le plus gros collectif hip-hop américain ! Il y a pile 14 ans, Nick ouvrait son shop situé rue de la sous-préfecture à Villefranche. Quelle plus belle reconnaissance  que la présence d’une figure du hip-hop new-yorkais, tout droit venue de Brooklyn. Auteur de plusieurs albums solo et membre du collectif Gravediggaz, Shabazz a eu l’occasion de collaborer avec les artistes les plus prestigieux de la scène hip-hop américaine, comme le Wu-Tang Clan ou Shurik’n, membre d’I am en France. Interviewé par un journaliste radio présent à l’événement sur ses tribulations brooklyniennes, Shabazz affirme que son grand-père  a eu une aventure avec Ella Fitzgerald, qu’il considère comme sa grand-mère spirituelle. Et voit en James Brown le pionnier du hip-hop. “On a failli se voir à Brooklyn il y a quelques mois. Finalement, j’ai adoré le visuel de sa cassette à venir, donc je lui ai laissé un commentaire et on a échangé sur le net“, explique Nick, qui prévoit déjà une tournée française avec Shabazz à l’occasion du Cassette Store Day, le 12 octobre prochain. “On va se faire la main en France avant de proposer le plateau ailleurs, pourquoi pas accompagné de musiciens avec instruments.“ 

Débuts dans le management de tournées 

Nick s’y connaît en management de tournées, sa première activité avant même d’ouvrir sa boutique. “En solo, je fais danser les gens mais je suis aussi manager de tournées. Rien qu’avec 3 artistes de la scène new-yorkaise - God Father III; Shabaam Sahdeeq et Absouljah -, j’ai du faire une cinquantaine de dates.“
En bon ambassadeur du Beaujolais, il a fait le déplacement à New-York à l’occasion du beaujolais nouveau pour trois dates, invité par le dj portoricain Tony Touch, ainsi que sur le rooftop du Made Hotel et chez Bier Wax, son adresse new-yorkaise incontournable. “Je fais ça par passion et par conviction, en éternel disciple des disques et avec la soif de découvrir“, explique Nick, détenteur d’une collection de plusieurs dizaine de milliers de disques dans tous les styles, du rock à l’électro en passant bien sûr par le hip-hop US. “Depuis 2009, l’essentiel de mon activité, en plus d’être présent en boutique certains jours, se passe sur Discogs, site de vente de vinyls en ligne. Je reçois des commandes d’un peu partout dans le monde.“
Comme à son habitude, le caladois a prévu d’ouvrir sa boutique les 28-29 septembre prochains pour 33 tours d’horloge - soit 33 heures - à l’occasion de la braderie de Villefranche.

vendredi 27 juillet 2018

Champions 2018

3ème mi-temps... Champions du monde !!!

dimanche 18 avril 2010

lundi 20 juillet 2009

mardi 9 juin 2009

Nadal, battu sur ses terres...

Quel choc en cet après-midi du 31 mai 2009, 17 h 53, lorsque sur un amorti mal touché, Rafael Nadal concédait une cuisante défaite à Roland-Garros. Son adversaire du jour, le suédois Robin Soderling venait de mettre fin à son rêve d’une 5ème victoire consécutive aux Internationaux de France. Et ce, dès les 8ème de finale.

Pour tous ceux qui attendaient une victoire de Roger Federer sur la terre parisienne, la seule à faire défaut à son palmarès en grand chelem, le ciel semblait s’éclaircir. Avec Nadal, l’issue était devenue une fatalité ; l’ogre espagnol serait toujours là pour lui barrer la route.
Certes, une victoire en bonne et due forme aurait requis un nouvel affrontement entre le N°1 et le N°2 mondial. Mais pour une fois que le majorquain n’est pas présent à ce stade de la compétition, dommage de ne pas en profiter…
Cette défaite marque peut-être un coup d’arrêt dans l’ère nadalienne. Pour se faire une idée, il faudra attendre le gazon de Wimbledon, dans un petit mois. L’espagnol remet là son titre en jeu, ravi l’an passé à qui l’on sait. Quelles sont ses capacités à réagir alors que sa défaite dans son jardin a renforcé chez ses adversaires les plus coriaces le sentiment qu’il n’est plus invincible ? Et notamment chez le premier à faire un blocage face à lui : Roger Federer. Certes, il est sorti vainqueur de leur récent duel en finale du tournoi de Madrid. Mais il avait déjà réalisé une telle performance il y a deux ans, à Hambourg, pour ensuite perdre à Roland Garros. Avec ce titre en poche, le suisse est désormais libéré. Personne ne pourra plus lui reprocher de ne pas avoir gagné la coupe des Mousquetaires. Fini donc les complexes, notamment celui de supériorité, qui ont parfois pu le rattraper. Comme le souligne l’ancien tennisman Mats Wilander, c’est une nouvelle jeunesse qui commence.
Federer, ex - futur N°1 mondial ?!

mardi 26 mai 2009

Gilles Peterson’s Worldwide aux nuits sonores

Jeudi 21 mai, dans le cadre des Nuits Sonores lyonnaises dont c’est cette année la 7ème édition, Gilles Peterson était programmé piscine du Rhône de 15h à 23h.

Mais qui est donc ce Monsieur Peterson ? Ce DJ anglais mixe sur la BBC londonienne. C’est pendant mes années d’études parisiennes que j’ai eu le plaisir de le découvrir. Tous les samedis, de 18h à 20h, une fréquence dénommée Nova diffuse un mix made by Peterson.
Je ne pouvais donc pas snober l’artiste, venu se produire tout près de chez moi.
Vers 17h, je rejoignais quelques amis à la piscine de Lyon pour me rafraîchir les oreilles en ce jeudi férié.
A notre arrivée, Gilles n’était pas encore aux platines mais se contentait de suivre les performances de ses acolytes (Phil Asher, Ashley Beedle, the BPM), chargés de faire progressivement monter la température.
Pour mister Peterson, il faudrait attendre 20h. Mais que demander de plus qu’un apéro sonore sous un temps clément ?! Cette piscine inaugurée en 1965 offre en plus un cadre très appréciable, face à la colline de Fourvière où le soleil vient se coucher.
A 20h, G.P. passait enfin une veste de soirée, vissait ses écouteurs sur les oreilles, avant de se mettre au travail. Les autres DJ assurant plus que les préliminaires depuis 15h, il ne restait d’autre alternative à Gilles que de mettre franchement l’ambiance.
Entre 21h et 23h, ce fut une réjouissance totale.
Les sets de ce DJ se caractérisent avant tout par l’éclectisme. Il peut débuter un mix par des sons jazzy, soul et évoluer progressivement vers des rythmes plus entraînants comme de la samba brésilienne et de l’électro. L’occasion de découvrir des petites pépites dans différents styles musicaux.
Essai transformé en tout cas lors de cette prestation aux Nuits Sonores. Pour poursuivre cette soirée, pas de scène précise mais un circuit sonore dans les rues et divers lieux insolites de la ville.
Je fus pour ma part très heureux de pouvoir acclamer Gilles Peterson pour ce mix et pour tous les bons sons qu’il m’a permis de découvrir sur la nova radio depuis plusieurs années… et j’espère pour encore longtemps.
G.P., définitivement ma référence !

dimanche 24 mai 2009

jeudi 19 mars 2009

Chen Man > Red Beauty > Galerie Maeght

Billet

Foot ou rugby, il faut choisir

Les deux coupes d’Europe (Ligue des Champions et de l’UEFA) en football et le tournoi des six nations en rugby ont lieu actuellement. L’occasion de comparer ces deux sports.


Tout d’abord, le comportement des joueurs sur le terrain ; le fait d’être vu par des millions de téléspectateurs n’empêche pas les footballeurs de se comporter de manière étonnante. Et sans complexes ! Dans ce sport, la simulation fait partie intégrante du jeu.
Pas plus tard que la semaine dernière, lors du match Marseille / Twente en coupe de l’UEFA, on pouvait voir de jolis gestes : des joueurs qui tombent alors que l’adversaire vient simplement de leur caresser la joue ou des insultes qu’on lit facilement sur les lèvres. Sympathique !
Par rapport aux vrais tampons du rugby, ça fait bizarre ! En foot, dès qu’un joueur a deux gouttes de sang qui lui sortent du nez, il doit quitter le terrain. Au rugby, les mecs ont au minimum l’arcade sourcilière explosée à chaque fin de match et assument leur visage ensanglanté sans broncher. Ça fait quand même plus viril !
Du côté des tribunes, en rugby, tout le monde semble apprécier le moment alors que certains supporters du ballon rond sont déjà fous en arrivant pour voir le match et auraient besoin d’une camisole pour quitter le stade. Pendant 90 minutes, ce qui se passe sur le terrain déteint sur eux. Pour peu que leur équipe s’incline, ils ne répondent plus de rien.
N’en parlons pas quand l’arbitre a à leurs yeux favorisé l’équipe adverse…
Au rugby, on a recours à l’arbitrage vidéo en cas de litige. Pas en foot. C’est pourtant peut-être là qu’il y en aurait le plus besoin pour apaiser les esprits.
Actuellement, dès l’instant où l’arbitre n’a pu voir l’action précisément, c’est totale impunité.
Quel spectacle !
Sans parler des salaires de joueurs…

vendredi 4 avril 2008

jeudi 3 avril 2008